On compte aujourd’hui, plus de 3 millions de cas atteint du COVID-19 dans le monde. La population mondiale en confinement (1.7 milliards) s’inquiète de son avenir au niveau économique et sanitaire. « Comment cela va-t-il se terminer ? reste la question qu’on se pose. La réponse réside dans « l’immunité collective ». Il existe deux façons de mettre en œuvre avec succès l’immunité collective. La première, est bien sûr la vaccination, la seconde est une immunité fortuite suite à une contagion par le COVID-19 qui vont développer des anticorps ainsi une immunité. Cette immunité deviendra efficace lorsqu’un pourcentage élevé de la population produira un anticorps contre l’agent pathogène (COVID-19). Cette immunité pourra être atteinte essentiellement par la rapidité de trouver un vaccin efficace. Cependant des incertitudes demeurent quant à la possibilité d’être contaminé une seconde fois par le virus après la guérison et de la rapidité des scientifiques à produire un vaccin.

Le confinement reste à ce jour le meilleur moyen de se protéger du COVID-19 malgré le fait que ce confinement entraine des conséquences négatives au niveau économique du pays. La vie n’a pas de prix et c’est la raison pour laquelle Sa Majesté a décidé de privilégier la vie des citoyens marocains plutôt que l’économie du pays. L’implication politique et économique au Maroc a été rapide et efficace, en effet, elle a permis de ralentir la propagation du virus en mettant le pays en confinement dès l’apparition du COVID-19 sur le territoire. Les mesures mises en place ont été la fermeture temporaire des frontières, la fermeture des aéroports, des établissements scolaires et l’interdiction des rassemblements etc. Ces mesures préventives ont permis d’éviter l’aggravation de la situation en contrôlant l’évolution de la situation épidémiologique et une meilleure gestion sanitaire en « aplatissent la courbe ». Tout ceci a réduit la contamination massive de cas complexe et de mortalité sans accabler les professionnels et les établissements de santé. La construction des établissements de santé ainsi que l’achat du matériel médical tel que des ventilateurs ou des tests de dépistage efficaces on été mis en place par le ministère de la santé garantissant un programme de suivi rigoureux des patients infectés.

Cependant le non suivi des restrictions nationales de confinement ou leur suppression trop précoce pourrait déclencher une deuxième vague de pandémie et afin d’éviter cela, ces mesures devront être levées progressivement. Au cours de cette étape, le développement des centres de dépistage est important pour prendre connaissance de la situation de propagation du virus.

L’importance des mesures de confinement et des installations des tests au niveau national s’explique en grande partie par le fait que les personnes atteintes et porteurs asymptomatiques propagent involontairement la maladie à d’autres personnes. Le risque est majeur pour les individus atteints de maladies chroniques et les personnes âgées qu’il est important de bien surveiller en premier. Ainsi, l’application Hayat Santé prend tout son sens (via un dossier médical). Le dépistage très élargi des communautés et des endroits de hautes concentrations humaines (les supermarchés ou les prisons) est nécessaire afin que les patients infectés soient isolés, mais aussi, les personnes avec lesquelles ils ont été en contact et qu’ils soient suivis à l’aide du programme utilisant les droits nationaux en matière de protection des données. Hayat Santé utilise la technologie Bluetooth et la géolocalisation ainsi que des données provenant de sources externes pour créer des rapports de contact établi avec l’utilisateur. Ceci contribue donc à identifier tous les sujets atteints du COVID-19 par un suivi étroit. Ces informations doivent être strictement protégées par le gouvernement marocain.

Il existe des tests recherchant des anticorps (IgG et IgM) chez les patients déjà immunisés du COVID-19, ce qui peut permettre aux gens immunisés de se déplacer en premier, préférablement auprès des gens immunisés ou négatifs et éventuellement débuter le consensus d’immunité collectif.

Quant à la première voie vers l’immunité collective, la vaccination, le processus est normalement complexe et long pour des raisons de bien-être et d’efficacité. De nombreux scientifiques visent à obtenir un vaccin entre 6 et 24 mois, ce qui est rassurant par rapport aux recherches et aux développements antérieurs de vaccins qui ont duré entre 10 et 15 ans. Il n’est toutefois pas certains que les délais soient respectés où que suffisamment de vaccins soient disponibles.

La deuxième voie vers l’immunité collective ne fonctionne efficacement que lorsque les personnes précédemment infectées ont une immunité à long terme. Le nombre de cas national où mondial requis pour pouvoir établir ce consensus est incertain. Le professeur Peter Openshaw évalue au moins 60% de la population pour mettre en œuvre le consensus sur l’immunité collective. Ce pourcentage atteint généralement 91% pour la rougeole, par exemple. Le fait d’être en confinement peut ralentir ce processus mais réduit la contamination, ce qui permet de sauver beaucoup plus de vies. Toutefois, on suppose que le nombre réel de cas est plus élevé que les cas confirmés, majoritairement dû à la rapidité de la propagation mais certainement aussi en raison des complications rencontrées lors du dépistage au niveau mondial. Cela signifie, mais sans certitude, que l’immunité collective pourrait être mise en œuvre plus tôt que prévu.

Dans cette situation Hayat Santé prend toute sa valeur et met tous ses services à contribution afin de lutter contre le COVID-19.